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Moi, je choisis la vie : Le don d’organes parlez-en !

Publié le :
19/06/2026 à 14:17

Dans le cadre de la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe du 22 juin, l’AP-HM relance une grande campagne de communication pour inciter à donner sa position sur le don d’organe de son vivant.

Tu tires ou tu pointes ? Thé ou café ? Padel ou tennis ? Bonne Mère ou Vieux Port ? Sardine ou daurade ? Dans la vie : il faut choisir !

Mais il y a des choix plus légers que d’autres… choisir de donner ses organes, c’est choisir la vie !

Don d’organe : en parler c’est choisir la vie !

Entre 700 et 800 personnes tous organes confondus, adultes et enfants, sont en attente d’une greffe à Marseille. Nous sommes tous présumés donneurs, mais la loi impose aux équipes médicales de consulter les proches pour recueillir une éventuelle opposition du défunt. En parler de son vivant, c’est les soulager lors de cet entretien. En effet, il est crucial que chacun prenne position et prenne conscience que ce geste de solidarité peut sauver des vies.

La Ville et l’AP-HM « ambassadrices du don d’organe »

La Ville de Marseille et l’AP-HM ont rejoint en février le programme « ambassadeur du don d’organes », en co-signant une charte à l’initiative du collectif Greffes+. Ces campagnes de sensibilisation sont indispensables pour soutenir la cause du don d’organe en lien avec les associations de patients et l’agence de la Biomédecine.

La greffe, une affaire de spécialistes

L’activité de transplantation d’organes est une activité exclusivement universitaire qui ne peut être réalisée qu’en CHU. À l’AP-HM, les équipes prennent en charge les transplantations des patients de tout âge de la région et des zones avoisinantes et de tout type d’organes – y compris les transplantations combinées - et leur proposent un accès aux innovations thérapeutiques. Elles réalisent environ 300 greffes chaque année.

Tous les types de prélèvement d’organes et de tissus sont réalisés : chez des donneurs en mort cérébrale, chez des donneurs décédés après un arrêt circulatoire inopiné (M2 depuis 2014) ou programmé à la suite d’un arrêt des thérapeutiques (M3 depuis 2017 chez les adultes et 2025 chez les enfants). Elles pratiquent également des greffes rénales à partir de donneurs vivants.

Cette activité transversale repose sur une collaboration médicale interdisciplinaire avant, pendant et après l’opération avec le concours des laboratoires et de l’imagerie. La coordination hospitalière de prélèvement d’organes et de tissus composée de 2 médecins et 7 soignants a pour rôle essentiel d’organiser les activités de prélèvement d’organes et de tissus en vue de greffes. Dans le cadre de ses missions, elle s’entretient avec les familles, les informe sur la législation (lois relatives à la bioéthique) et concourt au recueil du témoignage des proches quant à l’opposition éventuelle du défunt à un don d’organes et/ou de tissus.

Il s’agit d’une véritable course contre la montre pour sauver des vies !